The Roots

Kader Attou

The Roots C Joao Garcia.jpg

Mardi 13 Décembre - 20h30

 

Danse hip-hop

Tarif plein : 19€ 

Tarif réduit : 16€

Tarif enfant (- 10 ans) : 5€

 

Pass Septembre - Décembre

 

Durée : ~ 1h30 

 

Placement libre          

«The Roots est une ode à cette histoire fabuleuse qui dure depuis 30 ans qu’est la danse hip hop. The Roots redessine les contours de cette danse à la fois dans sa virtuosité et dans sa poétique des corps. Depuis une vingtaine d’années ma danse s’est façonnée dans le frottement des esthétiques, danse hip hop, danse Kathak, danse contemporaine. Ce qui m’importe dans cette relation-là, c’est de construire des ponts, créer du lien, du dialogue dans la différence. Comment à partir d’une technique, d’un mouvement mécanique, d’un code, avec la virtuosité, naît cette émotion. Cette question fonde The Roots. Tableau après tableau, la performance transforme, ouvre vers un ailleurs, emmène vers un autre. L’univers est celui du quotidien, ordinaire, une table... un vinyle craque sur un tourne-disque, souvenir d’enfance. La musique joue là un rôle important, évocateur, la masse des danseurs lui répond. Cette pièce fait appel à l’histoire de chacun, de chaque danseur avec leurs richesses et leur singularité. The Roots représente le fruit de cette quête : puiser dans cette danse généreuse pour découvrir des nouveaux chemins.»

Kader Attou

• Direction artistique et chorégraphie : Kader Attou

• Interprétation : Babacar “Bouba” Cissé, Bruce Chiefare, Virgile Dagneaux, Erwan Godard, Mabrouk Gouicem, Adrien Goulinet, Kevin Mischel, Artem Orlov, Mehdi Ouachek, Nabil Ouelhadj, Maxime Vicente

• Scénographie : Olivier Borne

• Création sonore originale : Régis Baillet - Diaphane, augmentée de musiques additionnelles

• Création lumière : Fabrice Crouzet

• Création des costumes : Nadia Genez

« Pure bombe ! Pur hip-hop ! La vitalité de The Roots, chorégraphiée par Kader Attou pour onze hommes, explose à la figure comme une canette de soda trop secouée. Chaud devant, ça ruisselle, ça bouillonne et ça n’arrête pas, transformant le plateau en un paysage de geysers sans cesse actifs.  » 

Le Monde